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L'instant

Publié le par Maayan

 

 

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Je promène ma poésie sur les cordes d'un violoncelle ou parfois

sur les ailes du vent

Sur une vague en tristesse ou sous une lune en liesse, vas savoir pourquoi et comment

Les émotions ça passe comme un oiseau dans le ciel d'une envergure telle qu'on pourrait envelopper l'océan

Et l'amour passion parlons en; comme un ciel d'améthyste

sur une écume d'argent, des je t'aime sans fin qui roulent et

roucoulent sur un lit de mousse douce.

Je promène ma poésie sur un spleen de cheveux d'ange, tout en mélancolie, comme un ancien rêve d'enfant.

Et puis sans crier gare la joie intense d'être là tout simplement, aimer passionnément l'instant, pas celui d'avant ni le suivant.

Je promène ma poésie du Tout au Rien sur un rêve d'airain

 

Maayan

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profond sommeil

Publié le par Maayan

 

 

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Laissez moi dormir d'un sommeil  juste et mérité

 

j'ai tant rêvé, les chimères n'ont plus de secrets

 

Laissez moi boire l'eau de l'hété dans un calme parfait

 

Un nid douillet, des plumes d'anges sur un concerto

 

Des mains sans tête frôlant les touches du piano

 

Glisser de ce rêve éveillé dans les abysses du silence

 

Profond et sans fond, juste pour un  moment

 

Juste le temps d'avoir envie de revenir

 

Et de jouir de chaque instant

 

Maayan

 


 


 


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Vie de bohème

Publié le par Maayan

 

 

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Que serais je sans le coeur poète et l'âme musicienne,

 

Au détour d'un chemin en Bohème quand le corps se souvient

 

Que de tous temps, je fus comme Erato, une muse bohémienne

 

Amante des ruisseaux et des forets aux senteurs de pins

 

Que dans les prés fleuris quelque part du coté de l'Est

 

Un violon pleurait la complainte des airs tziganes

 

 Et la nostalgie des hommes en mal  d'un pays lointain

 

Des rires purs et innocents d'un monde enfantin

 

Qui en rondes folles formaient d'amour joyeux une longue chaîne

 

Mon coeur se souvient aujourd'hui qu'encore je suis bohème

 

Sans attaches, sans patrie, rêvant  d'un univers de poèmes

 


 

Maayan

 

 


 


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Le crépuscule des Dieux

Publié le par Maayan

 

 

 

 

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Combien Crépuscule au détour de l'ombre, frémissant sous un vent léger,

 

En ondes ciselées d'or tu te meut, combien j'aimerais fixer ta

 

beauté dans quelque opuscule, que je puisse à jamais frissonner de lire tes reflets danser sous le ciel des dieux

 

Et si Dieu me faisait la grâce de te faire rencontrer l'aurore, je me ferais païenne pour adorer tout l'or des cieux

 


 

 

Maayan


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Savoir jouer

Publié le par Maayan

 

 

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 Faire comme si....Voir ce clown triste à pleurer, rire de ses simagrées

 

Aimer ce cirque animé du seul désir de faire plaisir

 

Un cirque éphémère et nomade sans attache, juste pour l'amusement de la Monade

 

Savoir se grimer, se farder et voir l'effet dans le miroir

 

Amuser l'Unique dans sa multiplicité, et valser dans la douceur d'un soir

 

Faire d'un petit bandonéon lancinant, un immense piano blanc

 

Et assister dans le plus grand théâtre du monde, à une pièce qui chaque jour présente un nouveau rôle à jouer

 

Maayan

 

 

 

 

 

 

 

Il en est qui me comprennent de façon dualiste,

d'autres

qui me comprennent de façon moniste,
mais Ma Réalité est au delà
tant

 du dualisme que du monisme ."
- Kularnava Tantra I, 10 -

 

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Leitmotiv

Publié le par Maayan

 

 

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Quel heureux hasard quant ton souffle Eole a frolé l'océan

 

Faconné cette bulle, vaisseau fantôme, duquel je découvris les illusoires continents

 

J'ai contourné les hémisphères et celà m'a pris plus d'une année planétaire

 

J'ai vu la lumière qui brille dans la nuit, vu le jour revêtir le soleil de minuit

 

Enfermée dans cette perle de nacre, le mental s'acharne, le silence me fait du charme

 

Et je rêve en secret de marier l'un à l'autre, que de cette folle union

 

Naîtrait un coeur en forme de maillon

 

Mais mieux encore; passer au travers de cette goutte bronze d'or

 

et d'enlacer l'Océan tout comme avant

 

Maayan

 


 


 


 


 

 


 


 


 


 


 


 

 


 


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Moi la Vie

Publié le par Maayan

 

 

 

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J'ai Plongé dans ton silence pour y noyer ma mémoire

 

Et baisser les yeux pour occulter mon savoir

 

Pour te sentir au mieux, magie de l'Unité

quand dans un tour d'illusion, tu te fais deux

 

Vie débordante et envoûtante, si je te regarde en face

 

Déjà Tu es passée sans laisser de traces

 

Ondulante et frémissante tu serpentes les mondes m'imprégnant de ton essence 

 

Et si le temps d'un instant je ferme les persiennes de mon regard

 

Je crois ne plus te voir, mais dans le  noir tu vagabondes

 

Et t'étale de tout ton long en d'infinies fractales

 

Dans les airs, tu es l'agilité de l'aronde

 

Dans la mer, langoureuse vague océanne

 

Dans ton feu, tu purifies les pensées insanes

 

Et par mes yeux de chair tu observes les vies éphémères

 

J'aimerais sculpter comme Rodin

 

Suivre tes courbes, te caresser de mes mains

 

Mais voilà, subtile évanescente, comme un poisson

 

tu glisses, t'échappes et traces un invisible chemin

 

Vie que je Suis, sortie de nulle part allant vers l'infini 

 

Doucement celà se réveille dans mon esprit

 

Maayan

 


  



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Ce qui toujours fut

Publié le par Maayan

 

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Quand tu naîtras du fruit de la passion et d'un sycomore incandescent

 

Du feu de l'Amour qui brûle à perpétuité sans raison

 

Sans identité, tu seras l'univers entier

 

Sans pensées, sans réflexions, tous tes gestes parfaitement posés

 

Dans une quantique vision, hors du temps et sous les rires

 

Tu célébreras le soleil saphir à l'aube naissant

 

Sans même être étonné de vivre simultanément dans des mondes différents

 

Car il en fut toujours ainsi, éther et matière

 

Bleu du ciel et ocre de la terre, sont tes atours

 

Une idée de Toi, une merveille en passant

 

Comme une passante qui ne s'arrête pas.

 

Une métaphysique sans logique, un monde virtuel d'une naturelle étique

 

 

Maayan

 


 


 


 


 


 

 

 

 

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Un monde d'Amour

Publié le par Maayan

 

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Madame la nuit, quand tu luis sur mon Âme en désarroi

 

Diaphane, envoûtante abyssale

 

Que ta fille la lune illumines mes sombres émois

 

Que dans ce silence automnal

 

Tu murmures à mon coeur des paroles de lumière

 

"Servante du Seigneur tu seras

 

Et l'infini  te sera offert de surcroît"

 

Le tumulte s'apaise, l'ordre reprend sa place

 

L'ombre qui planait tel un rapace

 

S'estompe en estampe de joie

 

Madame la nuit, tu ouvres la porte du jour

 

Du jour où je serai auréolée d'Amour

 

Où de Moi deviendrai vassal

 

Jusqu'à l'heure de l'instant où vestale en mon Royaume

 

De mon incandescente oriflamme

 

je tisserai des fils D'Amour sur la trame du Monde

 


  Maayan

 


 


 

 

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Ce jour là, les poètes

Publié le par Maayan

 

 

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Quand les poètes danseront sur la lune

 

Après un nombre incalculable d'éons

 

Au  sortir d'un temps obsolète

 

L'Amour fera tourner les mondes

 

Quand  un concerto se fera partita

 

Pour faire pleurer les loups et les oiseaux de proie

 

 La rose perdra ses épines

 

Et ne servira plus à couronner le Roi des Rois

 

Quand les hommes auront des ailes 

 

et s'aimeront comme des amants

 

Romantique, à la façon de Chateaubriand

 

Ce jour là les poètes danseront sur l'arc-en-ciel

 

goûteront un vin de fruits d'étoiles et de miel

 

Ce jour là l'Amour se fera Loi

 

En manteau d'hermine et de soie incrusté de joyaux

 

Et d'aujourd'hui à ce jour là, il n'y aura qu'un saut

 

Qui sera franchi ici et est déjà

 

 

Maayan


 


 


 


 


 


 


 

 

 

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Un long voyage

Publié le par Maayan

 

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Quand le ciel te couvrira de son manteau d’automne

 

Que le froid t’appellera à te couvrir du voile

 

Comme un appel de l’Eternel à rentrer chez toi

 

Tu verras le chemin t’envelopper d’une aube de satin

 

Et l’hiver être la douceur de  l’été dans le petit matin

 

Lorsque tu seras soumis comme une fille de joie

 

Chacun de tes pas glissera sur la voie lactée

 

Les étoiles à l’aube dans le miroir indigo

 

Honoreront  ton voyage de pèlerin

 

Qui ne fut illuminé que d'un faible halo

 

Quand tu seras arrivé là

 

Doù jamais personne n’a pu chanter ce qu’il a vu

 

Il n’y aura plus de mots, plus de pensées à la traîne

 

Seulement le grand silence,

 

Des rires à foison et l’émotion d’un Amour fou

 

Quand il n’y aura plus que des printemps à perte de vue

 

L'Âme ivre de fiancailles longtemps attendues

 

Là tu sauras que tu es chez toi

 

Maayan

 

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Quand je serai poète

Publié le par Maayan

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 Quand je serai poète, j'écrirai des vers à la verticale, une phrase longiligne, quelques lettres en diagonale

 

En sens inverse, à sens unique et à double sens,  juste comme ça pour  brouiller le mental

 

Quelle ivresse, quelle joie quand tu me liras

 

Quand tu sauras que l'Esprit prend ma plume et m'inspire ces idées sous un quartier de lune

 

 Quand je serai poète, je ferai voyager mes vers sur les ailes du vent

 

Mes mots tendus comme un arc, vers un point de mire inexistant

 

Et sur une symphonie dans un jardin sans bruit

 

L'ombre d'une oeuvre étalée comme la géométrie d'un oiseau de nuit

 

J'ajouterai de l'orgue dans ma voix pour te bercer, je deviendrai marchand de rêves

 

Je t'offrirai le silence au bout d'une parole, qui s'envolera tout droit vers le ciel

 

Quand je serai poète , je dessinerai un cercle au bout de mon compas pour y écrire en vers comment le carré s'inscrit dans le nombre d'or, et bien d'autres choses encore

 

Quand je serai poète...

 

Maayan

 


 

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L'heure viendra

Publié le par Maayan

 

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Un jour, viendra ce silence en mon Âme qui de ses pleurs inonde un monde révolu

 

Un jour viendra ou bouche cousue et l'esprit en paix ,je te tendrai les bras

 

Sans l'ombre d'un regret, je deviendrai le jardinier d'un nouveau printemps, et cultiverai des roses sans épines

 

Hors du temps, dans un jardin qui est le Mien, je cueillerai des pommes d'or

 

Et quand ce monde aura disparu, que je ne serai plus qu'elan fraternel

 

Que je ne verrai plus que sourires et un diamant dans chaque oeil 

 

Une pluie de lumière rafraîchir la poussière du temps, il n'y aura  plus d'avant ni d'arrière, plus qu'un soleil géant gorgé de lumière

 

 

Même si aujourd'hui encore je flanche sous le poids d'un ciel trop gris, même si je contemple parfois les jours de trêve ou le rêve n'apparaît pas

 

Il subsiste encore un  nom que tu ne connais pas, car c'est moi qui l'ai inventé


 

Mais un jour sans lendemains, tu me trouveras là, face à Toi sans âge, innocente d'un faux passé, déjà pardonnée d'une vieille histoire

 

Je t'offre ma volonté ne cherchant plus à comprendre les mystères

 

Et je planerai sur un monde qui ne sera plus, riche d'une aventure qu'à Moi seule pourrai narrer

 

Maayan

 



 


 


 


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De Toi à moi

Publié le par Maayan

 

 

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De lectures en écritures, sur du papier ordinaire ou le plus beau des parchemins, de Toi à moi, dans un religieux silence, tu prends ma main, dessines et traces des vers et des quatrains, de sages paroles ou parfois des presque rien.


Mon complice, mon Moi adoré,tu sais si bien de quoi j'ai besoin, que sans que je ne te demande rien, tu t'empares de ma plume et me parles avec l'encre de chine.


  Dictant lentement les mots qui m'impressionnent plus que je ne les entend, les choisissant, comme il te convient.

 

Maayan


 

 

 

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Libre

Publié le par Maayan

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Libre est le vent, sans lendemains, indolent

Vide de pensées et de sentiments

En manteau de coton moelleux ou informe

Gonflé d’énergie, ou si frêle, à peine présent

Se transforme au gré de l’instant et disparaît

Pour revenir plus imposant que jamais.

Apprends-moi comment faire, et je te fais le serment

De devenir comme toi.

Aussi légère et dénuée d’arguments, car aujourd’hui

 je ne suis pas encore qui « Je suis »

Heureuse d’Être tout simplement.

Prête à m’envoler sans savoir où je vais.

Sans peur aucune de n’être plus qu’une forme éthérée

où de n’être point du tout.

Maayan

 

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Au nom de la rose

Publié le par maayan

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Trémière ou des vents, comme Marie, blanche de virginité, vêtue de  velours écarlate ou parfois tendrement rosée. Bouton de nacre à peine éclose ou altière dans ta maturité, tant de sensualité dans ta subtile fragrance. A la rosée te désaltère. Vers le ciel t'élance,fière de tes épines et feuillage en collier, et en déesse tu trônes florifère. Alors au nom de la rose, je m’incline devant la grâce et la pureté d'une vie éphémère.  Maayan 

 

 

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Un corps de Lumière

Publié le par maayan

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Comme une mathématique issue du nombre d’or, un millier d’atomes en effervescence, tourbillonnent de joie, allant du point zéro à l’infini, et voilà que nos corps s’enflamment, incandescent miroir d’un monde révolu.  Toute la lumière du monde m’embrase corps et âme, pénètre un monde quantique coiffé d’une oriflamme, et dans cet univers d’absolu, subliminale conscience, sous l’effet de cette clarté étincelante, je prends enfin mon corps de lumière. Un beau rêve que voilà, du sommeil à l’éveil, frontalière, nulle envie de me lever et de faire marche arrière.    Maayan

 

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La poésie

Publié le par maayan

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              Tout un poème

C'est une poésie, sans mots, ou peut-être une prose, seulement quelques rimes sur une page .
Sans un bruit, avec la délicatesse d'une rose,  d'une tendre caresse, elles retombent en pétales, et disparaissent dans l'oubli. Robe, de soie sauvage et lin doré se mêlent  en ramage et confond, aube fine et mariageEt seul dans ce silence, de vapeurs éthérées de nature à te livrer son message, tu seras émerveillé, C'est une poésie sans histoire...... Un peu comme un adage.           Maayan

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