Songe d'une nuit d'été

Publié le par Maayan

 

solitude

 

Un soir  d'été, alors que rien ne laissait présager que je pus

 

aimer Autre que moi, une idée; à peine une ébauche de pensée

 

échafauda en estompe légère un galbe gracieux, précieux et

 

fragile comme une estampe de porcelaine. Je n'avais jamais rien

 

vu d'aussi beau. L'ivoire de la lune miroitait sur sa peau et fit

 

naître en moi, tout comme l'ivresse de l'absinthe perçoit le plus

 

fou des mirages, une allégorie, le désir intense d'être Deux. Et

 

dès lors, amoureux d'un image, vestale du feu de Dieu,

 

Souveraine en ces lieux, Je t'aime que Moi

 

 

Maayan

 


 

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