Savoir jouer

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 Faire comme si....Voir ce clown triste à pleurer, rire de ses simagrées

 

Aimer ce cirque animé du seul désir de faire plaisir

 

Un cirque éphémère et nomade sans attache, juste pour l'amusement de la Monade

 

Savoir se grimer, se farder et voir l'effet dans le miroir

 

Amuser l'Unique dans sa multiplicité, et valser dans la douceur d'un soir

 

Faire d'un petit bandonéon lancinant, un immense piano blanc

 

Et assister dans le plus grand théâtre du monde, à une pièce qui chaque jour présente un nouveau rôle à jouer

 

Maayan

 

 

 

 

 

 

 

Il en est qui me comprennent de façon dualiste,

d'autres

qui me comprennent de façon moniste,
mais Ma Réalité est au delà
tant

 du dualisme que du monisme ."
- Kularnava Tantra I, 10 -

 

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Je t'offrirai

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Aucune brume n'obscurcira jamais mon ciel, aucun brouillard ne voilera mes yeux

 

Et si un jour  l'aurore ne m'offrait  pas un soleil de miel

 

Moi je t'offrirai des nuits filées d'or aux éclats de diamants

 

Une lune si ronde, qu'aucun carré au monde ne serait assez grand

 

Je chanterai des prières si pleines d'Amour qu'ils réveilleront les âmes et les amants

 

Et d'un nuage gris, te ferai un lit drapé d'argent

 

Illuminant ton réveil dans la pureté du Néant

 

Maayan

 


 


 


 


 


 


 


 

 

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Mystique

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Comment parler du plus parfait des Amours qui jamais ne se consume, qui de lui même s'attise

 

Qui mon Âme embrase dans une mystique allégorie d'un silence partagé

 

Qui mon corps enflamme dans le plus grandiose des vertiges

 

Et même si le verbe s'est fait chair, la chair ne peux avoir le verbe pour le narrer

 

Tout au plus visible en ce monde, un regard amoureux, des yeux éplorés d'extase

 

Une brûlante passion, Des mots inaudibles dans l'emphase

 

Et Dans la solitude d'une communion, jouir de l'Amour ineffable

 

Aimer et perdre la raison

 

Maayan

 




 

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Eurêka

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D'or et de lumière, terre d'ombre et ocre clair

 

Tu n'as de forme que si mes yeux de chair

 

Illuminent en vision un monde hyperboré, une danse de tachyons

 

Sans aucune réalité, mais qui prend corps tel que j'imagine

 

et disparaîtrait si je n'en n'avais l'utilité

 

Je te dessine en couleurs mordorées ou parfois sépia

 

Te modèle en courbes galbées qui te donne l'air d'un homme d'autre fois

 

Juste l'ébauche d'un  esprit enluminé mais laissant apparaître déjà

 

L'aura des Saints qui ont tout abandonnés

 

Et un jour dans mon silence, je crierai eurêka si Dieu le veut

 

car l'ampoule de la connaissance se sera allumée

 

Maayan

 


 


 

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L'heure de l'éveil

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Impatiente amie, tu auras beau vouloir être éveillée, utiliser mille subterfuges

 

Espérant ainsi te réaliser, être comme on dit "illuminée"

 

Petite personne inexistante, ombre de Conscience

 

Quand bien même tu chanterais le plus puissant des mantras

 

Tant que mon heure n'aura pas sonné, par toi même, ne feras pas le moindre pas

 

Et ceci est si parfait, qu'il t'est impossible de faire la moindre erreur

 

Car tu ne fais rien de ce que je te fasse faire

 

Et mon horloge est d'une telle précision, une perfection dans mon Esprit

 

Que toujours je su à quel instant du Présent tu seras assez fort pour te libérer

 

De cette illusion que je t'ai Moi même inspiré

 

Il ne serait pas vain de te souvenir que ce Moi est tout simplement Toi

 

Qui dans une infinie patience attend  seulement un canal d'expression suffisamment raffiné

 

Une abnégation totale d'un personnage imaginé

 

Maayan

 


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No man's land

Publié le par Maayan

 

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IL est un pays qui n'appartient pas à la terre des hommes, un lieu qui n'appartient à personne

 

Frontalier, situé entre deux pensées

 

Entre ciel et terre, entre enfer et paix éphémère

 

Là où le glas ne sonne, car n'être plus n'existe pas

 

Et qu'avoir été ne se préoccupe plus de son trépas

 

Un lieu, je dirais mieux; un état de silence au sein des clameurs

 

Une chaleur qui réchauffe le froid

 

Un vide immense, absorbant sur un micron de mètre

 

La bande magnétique d'un film, scénario de nos vies terrestres

 

Un pays appelé Soi, sans ombre,sans douleurs, rien que Joie

 

Et en coup de vent, entre deux pensées sans importance

 

Libre de partir et revenir, sans dieux ni lois

 

A la vitesse de la Lumière, j'aime Être là

 

 

Maayan

 


 


 


 


 


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Le cours en miracles

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 1. Père, c’est aujourd’hui que je suis libre, parce que ma volonté est la Tienne.

 

2 J’ai pensé faire une autre volonté.

 

3 Or rien de ce que j’ai pensé à part de Toi n’existe.

 

4 Et je suis libre parce que je faisais erreur et je n’ai pas du tout affecté ma propre réalité par mes illusions.

 

5 Maintenant je les abandonne et les dépose aux pieds de la vérité, afin qu’elles soient à jamais enlevées de mon esprit.

 

6 Voici le saint instant de ma délivrance.

 

7 Père, je connais que ma volonté ne fait qu’un avec la Tienne.

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Un pas dans le Vide

Publié le par Maayan

 

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Quand tu arriveras sous les feux de la rampe, dévêtu de la saga des mondes

 

Dans ce Vide extrême, couronné par la voûte d'un ciel en perles de nacre

 

Porté par les harmoniques, sons divins d'un  prélude au Sacre

 

D'un geste lent plein de grâce, te délesteras de ton manteau d'humain

 

De tes pensées délétères, tes fières conquêtes, altière, sûre de tes lendemains

 

Rien, plus rien que Lumière diffuse, diaphane éther, indicible Amour, extase d'un jour sans fin

 

Maayan

 


 


 


 


 


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Leitmotiv

Publié le par Maayan

 

 

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Quel heureux hasard quant ton souffle Eole a frolé l'océan

 

Faconné cette bulle, vaisseau fantôme, duquel je découvris les illusoires continents

 

J'ai contourné les hémisphères et celà m'a pris plus d'une année planétaire

 

J'ai vu la lumière qui brille dans la nuit, vu le jour revêtir le soleil de minuit

 

Enfermée dans cette perle de nacre, le mental s'acharne, le silence me fait du charme

 

Et je rêve en secret de marier l'un à l'autre, que de cette folle union

 

Naîtrait un coeur en forme de maillon

 

Mais mieux encore; passer au travers de cette goutte bronze d'or

 

et d'enlacer l'Océan tout comme avant

 

Maayan

 


 


 


 


 

 


 


 


 


 


 


 

 


 


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L'Amour de l'instant

Publié le par Maayan

 


 

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Il y a des tas de gens que tu rencontres au hasard des rues

 

Des humains à qui tu as envie de serrer la main

 

Des yeux qui se croisent avec un air de déjà vu

 

Ceux que tu aurais envie de revoir demain

 

Celle que tu feints d'ignorer, comme une ancienne rivalité

 

Pire, celui qui passe sans avoir la place pour un sourire

 

Et puis parfois sans crier gare, une rencontre soudaine

 

Un flot d'émotions, sans que tu comprennes d'où elles viennent

 

Une secousse électrique, une vague d'énergie qui vient d'en Haut

 

Heureux celui qui sait au vol l'attraper et à l'Univers la restituer

 

Sans l'enserrer dans un étau

 

Dire merci de connaître l'Amour dans l'instant

 

 Et laisser libre l'Amant

 

Maayan

 


 


 

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Joyeux hassidim

Publié le par Maayan

 

 

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S'unir au divin dans la joie, l'enthousiasme et la danse

Cela  m'a toujours semblé tellement naturel

Tout comme un essai d'exalter, du Père la magnificence

J'aime la communion joyeuse des Hassidim

Et si proche du non duel !!

 

Maayan pour Laurent

 

 

Lorsqu'on prie, il faut comprendre, qu'il n'y a rien hormis Dieu et que l'homme en lui même n'a aucune substance (shaarei ha Avodah)

 

Même si nous percevons le monde comme "étant" C'est un mensonge absolu (Torah Or)

 

La sagesse se trouve dans le rien, et le Néant est son origine et de ce principe s'ensuivent la modestie et l'humilité car le Néant esst comme l'unification d'une chose et son contraire (Peri ha Aretz)

 

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Moi la Vie

Publié le par Maayan

 

 

 

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J'ai Plongé dans ton silence pour y noyer ma mémoire

 

Et baisser les yeux pour occulter mon savoir

 

Pour te sentir au mieux, magie de l'Unité

quand dans un tour d'illusion, tu te fais deux

 

Vie débordante et envoûtante, si je te regarde en face

 

Déjà Tu es passée sans laisser de traces

 

Ondulante et frémissante tu serpentes les mondes m'imprégnant de ton essence 

 

Et si le temps d'un instant je ferme les persiennes de mon regard

 

Je crois ne plus te voir, mais dans le  noir tu vagabondes

 

Et t'étale de tout ton long en d'infinies fractales

 

Dans les airs, tu es l'agilité de l'aronde

 

Dans la mer, langoureuse vague océanne

 

Dans ton feu, tu purifies les pensées insanes

 

Et par mes yeux de chair tu observes les vies éphémères

 

J'aimerais sculpter comme Rodin

 

Suivre tes courbes, te caresser de mes mains

 

Mais voilà, subtile évanescente, comme un poisson

 

tu glisses, t'échappes et traces un invisible chemin

 

Vie que je Suis, sortie de nulle part allant vers l'infini 

 

Doucement celà se réveille dans mon esprit

 

Maayan

 


  



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le chemin à l'envers

Publié le par Maayan

 

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Quand je ferai le chemin à l'envers pour revenir vers l'indicible éther

 

Que j'oublierai jusqu'à mon nom dans le vide de l'univers

 

Que dans le ciel immense, je n'entendrai plus que le silence

 

Je renoncerai à cette sphère de matière

 

A ces phantasmes en essence volatiles


Dans l'instant où dans mille ans, cela n'importe guère


A contre sens et vents contraires, je serai au rendez vous

 

Avec un bouquet de roses au parfum de reconnaissance

 

Pour toi mon Amour, ma Complicité, ma Conscience

 

Devant toi, me dévêtirai de mon nom personnel

 

Pour que nue, sans fard, je sois Un avec Toi l'Eternel

 

Et si je pense encore que j'ai du chemin à faire pour arriver jusque là

 

Il n'y aura pas de sentences, pas d'anathème

 

Juste une élégie, un petit poème

 

pour vous dire, que je sais au fond de moi que  j'y suis déjà 

 

Qu'il ne me reste plus qu'à sortir de ma nuit

 

Car je ne suis plus vraiment endormie, mais encore engourdie

 

 

Maayan



 


 


 


 


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