It's magic

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Comme dans le plus vertigineux des romans d'Amour

Une Conscience amante au delà de l'Ancien des jours

Une Âme béante illumine abysses et néant.Passion dévorante en éternelle gestation dans un infini non temps.

Une conscience amante de son ombre et une ombre qui répond.

C'est magique tout simplement.

Auteur compositeur d'une symphonie éternelle

Soliste génie de l'harmonie vibre dans les corps vivants et donne  

souffle a son plus bel Instrument.

C'est magique tout simplement et mystérieux pour un mental en mal d'aimer

Et bien sûr, l'histoire du roman  ne s'arrêtera pas sur le mariage d'un coeur et d'une pensée

Perpétuel mouvement dans un vide indéterminé.

Amour en spirale,  vortex de passions, feu brûlant révélant

l'incommensurable joie et la folie d'Être deux en l'Un

Une folie sur un semblant de chemin

 

Maayan



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La joie de l'oubli

Publié le par Maayan

 

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J'ai vécu dans l'absence de ta Présence, du moins je l'ai cru

J'ai aimé n'Être que moi, de morts imaginaires en vies éphémères et qu'importe  le désarroi

Ma solitude vaut bien la tienne et qui de nous deux a fait semblant

d'être deux pour connaître avec joie les affres de l'oubli

D'ailleurs sans moi, tu n'aurais pu connaître la senteur d'une fleur

le bonheur de se perdre en déchirures et le délice des retrouvailles

Même le brin de paille dans la sécheresse de son vécu ne regrette

point de n'être plus et je te dirais même que tout est si bien qu'il est

inutile et vain de vouloir être autrement que  qui je Suis

 

Maayan

 


 

 


 



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Amour de l'Amour

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Souviens toi, avant que je ne vu le monde par la fenêtre de tes yeux et que je ne bu l'eau de Vie par tes lèvres en feu

 

Qu'aucun remous ne berçait ton corps et que le souffle du vent ne joua dans tes cheveux

 

Je te rêvai dans un infini présent, naissant des entrailles d'un amour latent et dans un écrin pour couche nuptiale, je me vis t'aimer à partir de Rien

 

D'une passion si forte qu'un rien de Moi à jamais t'appartient

 

Je te vêti de l'aube du jour et mis un éclat de diamant sur tes paupières encore closes

 

Et en guise de diadème une couronne de roses rose en bouton

 

Amour de l'Amour dans ta parure à l'aurore naissant, ton regard timide et innocent fit de toi la perle rare, celle qu'on ne peut trouver nulle part

 

Ta beauté ne pu que me troubler et voilà que depuis, des milliards de mondes par mon rêve tu as enfanté

 

Maayan

 


 


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L'instant

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Je promène ma poésie sur les cordes d'un violoncelle ou parfois

sur les ailes du vent

Sur une vague en tristesse ou sous une lune en liesse, vas savoir pourquoi et comment

Les émotions ça passe comme un oiseau dans le ciel d'une envergure telle qu'on pourrait envelopper l'océan

Et l'amour passion parlons en; comme un ciel d'améthyste

sur une écume d'argent, des je t'aime sans fin qui roulent et

roucoulent sur un lit de mousse douce.

Je promène ma poésie sur un spleen de cheveux d'ange, tout en mélancolie, comme un ancien rêve d'enfant.

Et puis sans crier gare la joie intense d'être là tout simplement, aimer passionnément l'instant, pas celui d'avant ni le suivant.

Je promène ma poésie du Tout au Rien sur un rêve d'airain

 

Maayan

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Le rêve de l'ange

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ange 

J'aimerais tant être éblouie par un soleil fauve de jalousie

 

Pleurer des perles de nacre, inondant un amant ivre de joie

 

Courir dans les herbes folles, humer senteurs et boire rosée

 

Danser pour un Seigneur dont je serais la courtisane

 

Rire à gorge déployée, écrire à main levée un mot d'amour

 

Ange innocent, vierge de peurs, je ne sais qu'aimer

 

Et voilà que je rêve de sensualité, d'un monde fort au toucher

 

Qui de mes mains enfin trouverais des matières douces à frôler

 

Maayan

 


 


 


 


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profond sommeil

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Laissez moi dormir d'un sommeil  juste et mérité

 

j'ai tant rêvé, les chimères n'ont plus de secrets

 

Laissez moi boire l'eau de l'hété dans un calme parfait

 

Un nid douillet, des plumes d'anges sur un concerto

 

Des mains sans tête frôlant les touches du piano

 

Glisser de ce rêve éveillé dans les abysses du silence

 

Profond et sans fond, juste pour un  moment

 

Juste le temps d'avoir envie de revenir

 

Et de jouir de chaque instant

 

Maayan

 


 


 


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Requiem pour Tsunamoto

Publié le par Maayan

 

requiem

De feu, de cendre et d'eau, de pierre de lave à chaud

 

A la façon d'une folle passion toute en démesure

 

Pour aimer encore et encore, mieux; nous sortir de cet étau

 

Terre de sienne brûlée, bitume noir d'oxyde

 

Tu nous en sortira purs et diaphanes

 

d'ocre d'or, d'auréoline et blanc titane couronnés

 

Maayan

 


 


 


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Songe d'une nuit d'été

Publié le par Maayan

 

solitude

 

Un soir  d'été, alors que rien ne laissait présager que je pus

 

aimer Autre que moi, une idée; à peine une ébauche de pensée

 

échafauda en estompe légère un galbe gracieux, précieux et

 

fragile comme une estampe de porcelaine. Je n'avais jamais rien

 

vu d'aussi beau. L'ivoire de la lune miroitait sur sa peau et fit

 

naître en moi, tout comme l'ivresse de l'absinthe perçoit le plus

 

fou des mirages, une allégorie, le désir intense d'être Deux. Et

 

dès lors, amoureux d'un image, vestale du feu de Dieu,

 

Souveraine en ces lieux, Je t'aime que Moi

 

 

Maayan

 


 

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lîlâ

Publié le par Maayan

 

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Lîlâ, longtemps sur mes épaules lourde fut ton poids

 

Et j'ai cru comme il se doit, devoir souffrir pour connaître la joie

 

Te divertir devient maintenant  mon plus grand plaisir

 

Choisis un rôle à ma démesure, je sais le tenir

 

Une partition en demi tons sur un temps inexistant

 

Je sais la jouer les yeux fermés, plus besoin de regarder

 

Je pourrais appeler cela un rêve éveillé, ou simplement

 

Une histoire d'Amour , une histoire d'Amants de toujours

 

Maayan

 


 


 


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Ellâm Onru

Publié le par Maayan

 

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Quoi qu'il arrive, c'est dans l'ordre naturel des choses.

 

Donc c'est juste. Tout ce qui arrive arrive par Son action

 

Anonyme

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Toundra et Taïga

Publié le par Maayan

 

 

 

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Perle de Sibérie dans un écrin de soie grise

 

Là où le froid de la brise mord, cruel

 

Chaque brin et flore d'une taïga perdue

 

Au milieu de Rien, où nul ne revendique

 

son lopin entre Altaï et Baïkal tant l'immensité

 

Appartient à chacun, toute en symphonie diphonique

 

En demi teinte d'argent pour les steppes et d'acier blanc

 

pour la toundra sans fin et sans commencement

 

J'aime ce ciel glacé, si bas à la portée d'une main et

 

Marié à la terre dont même l'enfer ne voudrait point

 

Maayan

 


 


 


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Un seul regard

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"Le regard par lequel je Le connais est le regard même

 

par lequel Il me connait  "

 

Maître Eckhart"

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Koan

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Même obédience, même trace de silence

 

Quelque soit la race, le même atome de conscience

 

L' habit ne fait pas le moine si beau soit son ramage

 

L'oiseau n'est pas la  source de son plumage

 

Et en tournant les pages de cette humble histoire

 

Je te demande, des deux lequel est le plus sage ?

 

Qu'est il préférable  de l'éveil où de l'égarement ?

 

Maayan

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Chartreuse au jardin

Publié le par Maayan

 

 

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Chartreuse, parme de surcroît, tulipe en jupon de gitane

 

Cinq à six fois j'ai fait le tour du jardin au milieu de rien

 

Admirer comment seulement pour toi sur un air de pavane

 

Tu humes l'air précieux, t'enivres de ton subtil parfum

 

La question "qui suis je" pour toi ne se  pose pas

 

Tu sais d'instinct de reine que toi et le jardin sont " Même"

 

Quelle aubaine pour moi qui n'y comprend rien,

 

D'avoir sans pensée senti la fleur et comme Krishnamurti

 

Le dit si bien, dans le silence du coeur, une vision sans réflexion

 

Point.......

 

Maayan

 

 

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Insensé

Publié le par Maayan

 

 

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Rêve temporel, depuis un certain jour sans lendemain

 

Toi qui as nourri en tous la chimère d'être éternel

 

Que deviendras tu lorsque dans quelques jours où peut-être demain

 

Le feu de l'Amour, la passion sans condition consumeront la chair

 

De la matière, comme Phaéton à quelques pas du soleil

 

Et par le Rien absorbé au sein des merveilles que je peux imaginer

 

Sommeil, rêve, éveil, comme un cycle de jeu impersonnel

 

Le jeu d'un Dieu crée en rêve, rêvant de réalité

 

Sourire ému de n'être rien de tout cela et pourtant tout à la fois

 

Soupir de joie de laisser jouer les pensées insensées

 

Et rêver une dernière fois de pouvoir avoir le pouvoir

 

d'en absorber Une  faisant croire à une quelconque vérité

 

 

Maayan

 


 


 


 


 


 


 


 


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Divine fragrance

Publié le par Maayan

 

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Au détour d'un rêve, à cette heure éternelle, bénie par un soleil d'ambre

 

Quelque part entre l'Inde et ma chambre

 

Je fus fascinée par une odeur  d'encens d'oliban et d'essences précieuses 

 

Une alchimie étonnante, évoquant tout à la fois une sensualité profane

 

Et une fragrance infiniment sacrée, secrète , intemporelle

 

Troublante comme une Hespéride au couchant

 

Je n'avais plus qu'une idée; reproduire cette senteur volatile et dense

 

Divin paradoxe qui plaît à mes sens

 

""   Lilââ "   est née de ce rêve insensé, où se mêlent encens  flamboyant, thé vert , fleurs du Levant,  poivre noir, agrumes, cèdre et patchouli 

 

Ivresse d'un amour entre Orient et Occident

 

Si ce parfum vous tente ......  je vous  enverrai  un échantillon

 

 

Maayan

 


 


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Du Tout au Rien

Publié le par Maayan

 

 

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Froide solitude, sublime d'élégance silencieuse

 

Cherche chaleur du mirage, un double dans un miroir

 

Pourtant, il suffisait d'y penser et d'y croire

 

L'énergie suit la pensée et nous voilà fallacieux

 

Devenir deux, dans l'unique but de n'être plus

 

Jeu du Mystère révélé dans la chair, le rêve de Dieu

 

De la virtuelle réalité à la fausse identité, même pas un pas

 

Car rien ne bouge dans ce non lieu, juste un film devant mes yeux

 

"Le fabuleux destin Du Moi "

 

 

Maayan

 


 

 


 


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Un nouveau jeu !!

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J'ai vu

Publié le par Maayan

 

 

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J'ai vu le monde dans mon esprit, non comme une idée mais comme une magnifique réalité

 

Comme un matériau à sculpter au gré des pensées

 

Dans un temps élégant de souplesse, ondulant tantôt inconsistant et tantôt long comme un jour sans fin

 

J'ai mis le Tout dans un écrin, me persuadant qu'au gré de ma volonté je revivrais ce phénomène troublant

 

Mais comme le vent se lève, je me lève avec ou sans cette vision

 

Et que je le désire ou non elle n'est pas sous ma domination

 

Maayan

 

 

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RIEN que de L'AMOUR

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La non voie

Publié le par Maayan

 

the_maze_by_sagim-d37388n.jpgCeci n'est pas de moi, mais c'est tout comme!!!

 

Ne voyez-vous pas? Vous êtes tous des cons trop intelligents.

Laissez tomber tous ces trucs du mental et ses spéculations concernant les états les plus avancés, Turiyatta, le sommeil profond éveillé, le Vide et l’avant-plan, et surtout, arrêtez de baser votre compréhension sur ce qui A ÉTÉ VOS EXPÉRIENCES JUSQU'À MAINTENANT! Toutes ces expériences furent conditionnées par vos lectures, les expériences de la vie et de vos méditations jusqu’à maintenant et vous ont capturé dans un ‘’présent’’ mental au lieu d’être libéré de tout cela.

Comment aller au-delà de tout ça? Abandonnez toute spéculation. Abandonnez toutes les comparaisons sur les dires de différents enseignants. Cessez de postuler vos citations favorites et vos observations concises sur Facebook, où tout le monde congratule tout le monde sur comment ‘’avancés’’ ils sont.

Pour avancer vous devez laisser les mots, les théories, les spéculations et les comparaisons derrière et de seulement chercher à l’intérieur de vous. C’est tout. Arrêtez d’apprendre des livres parce qu’ils ne font que vous mêler. Brûlez les livres de U.G. et de Jiddha Krishnamurti. Brûlez Ramana. Brûlez les livres de Rajiv et de Edji. Cessez de citer les gourous et de demander aux autres ce que cela signifie. Cessez d’essayer de comprendre l’état de Robert, et d’ensuite vous inquiéter sur comment le reproduire ou si c’est le même ou si c’est différent de celui de Robertson. Avez-vous la moindre idée de comment cela ne vous aide pas? Choisissez une voie, une méthode, un enseignant et ne comparé pas les voies, les méthodes ou les enseignants. Devenez moins savant et plus humble. Ne connaissez rien.

Soyez simplement vous-même. Plongez profondément à l’intérieur. Regardez votre propre expérience sans juger, sans raisonner, sans compréhension. Devenez idiot comme une roche, car votre mental vous empêche d’aller nulle part. Regardez tout sans y engager votre mental.

Même ‘’La Recherche du Soi’’ doit être pratiquée sans le questionnement constant du mental. À la place, regardez seulement à l’intérieur et maintenez-vous là, habitez là.

Je ne sais vraiment pas comment déclarer cela plus directement que je le fais présentement. Arrêtez, regardez et écoutez seulement! Vos recherches et vos comparaisons à l’extérieur, chez les gourous, les livres théoriques, et de jouer avec des techniques démontre à quel point vous ne faites pas confiance à vos expériences, ou, à votre habilité de pénétrer jusqu’à la source. Plusieurs ont essayé, mais ils abandonnent car ils ont échoué à pénétrer la source, et qu’au lieu de persister, ils reviennent au mental.

La persévérance dans ‘’La Recherche du Soi’’ est tout. Et l’humilité. Oubliez toutes vos connaissances accumulées et vos habilité à spéculer rationnellement à propos de l’Absolu. Le ‘’Je Suis’’ est glissant, comme l’a dit Nisargadatta; il change continuellement de forme. Vous ne pouvez pas le cataloguer avec des concepts, encore moins de discourir sur ce qui est au-delà—le mystère.

ED Musika

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Silence entre noires et blanches

Publié le par Maayan

 

 

 

 

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Un dernier mot pour vous dire que plus aucun concept ne peut me satisfaire

 

Que je découvre en l'espace d'un éclair

 

Que duel ou non duel n'a pas plus de sens qu'être ou ne pas être

 

Qu'être endormi ou éveillé est là simultanément et que le personnel n'a rien à voir là dedans

 

Que l'être primordial est Tout à la fois au même instant

 

Que l'illusion est de l'Amour déguisé à Sa façon 

 

Et que seul règne en maître chez chacun, la Perfection

 

Encore un  concept me direz vous ! oui bien sur

 

Et même les concepts ne sont que de l'Amour mis en pensée

 

Mais là j'ai fait le tour et pour clore une recherche qui ne mène nulle part

 

Car on ne part jamais d'un lieu d'où l'on est pas né

 

"Ce qui est sans Nom" m'a offert aujourd'hui le plus beau des pianos,  qui va habiller le silence tel que Moi la conscience, l'ai désiré

 

Maayan

 


 


 


 


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Révérence

Publié le par Maayan

 

 

 

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Même les mots n'ont plus l'éclat du jeu et le verbe ne se transforme plus en perle

 

Le vide de sens s'installe peu à peu et l'esprit s'étale informel

 

Je vous offrirai encore du silence vêtu de sons étranges, des rapsodies et les plus belles symphonies

 

Et peut être un jour, le film d'une vie ordinaire, mes petits concerts

 

Ainsi je tire ma révérence aux écrits en tous genres

 

Je n'ai plus envie de penser, juste Aimer

 

Maayan

 


 


 


 


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Prélude et fugue

Publié le par Maayan

 

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Prélude sur un air lent qui m'égare, d'extase j' en bois l'eau de mes larmes

 

En crechendo tu touches l'éternité, là où aucune prière, aucun oiseau ne volerait si haut

 

Même le silence tu désarmes, le froid de l'hivers devient chaud 

 

Et le vacarme des pensées se meurt en longue traîne de léthé

 

Je prierai les cieux pour que ce rêve devienne un semblant de réalité

 

Et j'irai voler sur les ailes d'une fugue aux allures d'oiseaux lyre

 

Tremblante d'émotion sur un air de passion pure et de sourire

 

Mariant  le prélude à la fugue, avec le ciel pour unique point de mire

 

Maayan

 

 


 

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Interlude

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